Financé par l'AFD, le nouveau radar météorologique ivoirien change la donne pour la prévision des inondations, la sécurité des transports et la planification agricole. Une infrastructure critique pour un pays de plus en plus exposé aux aléas climatiques.
La Côte d'Ivoire se dote d'un œil nouveau sur le ciel. La SODEXAM a officiellement mis en service, mercredi 1er avril 2026, un radar météorologique de dernière génération. L'équipement, financé par l'Agence française de Développement (AFD), représente un investissement de 28 millions d'euros, soit environ 18,4 milliards de FCFA.
"Cet outil nous permettra de disposer de données plus fines et d'élargir notre couverture du territoire."
Les enjeux sont concrets : anticiper les inondations qui ravagent chaque année les quartiers précaires d'Abidjan, sécuriser les couloirs aériens et maritimes, et fournir aux agriculteurs des prévisions fiables pour planifier leurs cultures. Dans un contexte de dérèglement climatique croissant, ce radar n'est pas un luxe — c'est une nécessité.